Texte : Sedef Ecer 

© L’avant-scène théâtre, 2016

Mise en scène : Vincent Goethals

Scénographie / Environnement visuel : Fred Vaillant

Lumières : Philippe Catalano

Environnement sonore : Bernard Vallery

Costumes: Dominique Louis, assistée de Sohrab Kashanian

Maquillages et coiffures : Catherine Nicolas

Assistant à la mise en scène : Arnault Mougenot

Avec Anne-Claire Angèle Baux, Sinan Bertrand, Bernard Bloch

Coproduction Théâtre du Peuple - Opéra de Metz

Éditions l'Avant-Scène Théâtre

Un pays imaginaire, une république bananière est dirigée par un dictateur vieux et las. La Première Dame est en vacances dans le palais d’été, loin de la capitale et de son Président de mari. Une contestation monte dans les rues et se propage dans le pays. Le Président reste introuvable aussi, le Ministre de la Propagande décide qu’on se contentera de la First Lady pour calmer le peuple. En direct sur la chaîne nationale elle enjolive sa vie de femme, d’épouse, de mère, elle parle de son combat pour les droits de l’homme, de ses garde-robes et de son zoo qui abrite des animaux rares. Petit à petit, alors que la résistance se propage,  elle n’a plus qu’une obsession : partir en sauvant ses lingots, ses tableaux de maîtres, ses bijoux et ses dossiers compromettants.Autour d’elle, ne restent plus que son chef de cabinet, son (sa) conseiller(ère) personnel(le), les animaux de son zoo et cette jeune journaliste qui finira par se révéler toute autre...

LE JOURNAL DU DIMANCHE "Plein d'humour, intelligent, le texte bénéficie d'une mise en scène inventive... Cette pièce loufoque, portée par d'excellents comédiens..."

LE SOIR "Texte riche, violent et caustique... Un kaléidoscope d'images qui pénètrent l'intime... Un travail bluffant..."

LES INROCKS "Une mère Ubu dans son palais du Moyen Orient.."

RFI "Un théâtre politique mêlé à de la poésie entre éclats de rire et véritable remise en question"

EST RÉPUBLICAIN "La caricature est traversée par des monologues intérieurs des quatre personnages. Émouvants et poétiques, ils renvoient à nos propres interrogations."

L'ALSACE "Une dénonciation politique nourrie à l’humour acide : derrière, on peut y voir Ben Ali, le couple El Assad ou les Ceausescu, voire Marie-Antoinett... Une forte théâtralisation, d’un univers « baroque », almodovarien avec le personnage de transsexuelle." 

LES TROIS COUPS "Oscillant entre la tragédie de la culpabilité historique et la grosse farce, Lady First peut évoquer le Retour au désert de Koltès... elle aussi s’intègre parfaitement dans le décor et la spécificité de Bussang et elle correspond parfaitement à ce théâtre d’édification que Pottecher appelait de ses vœux."

VOSGES MATIN "Une saison d'exception au Théâtre du Peuple de Bussang qui a acueilli 34 000 spectateurs" 

WEBTHÉÂTRE "Sedef Ecer écrit là plusieurs pièces à la fois : un pamphlet, une analyse politique, un roman contemporain, un message ! Mais elle le fait avec une belle santé

du langage et une constante nervosité de l’action".

LE PARISIEN "Sous les éclats de rire provoqués par cette femme grimée, maquillée

à outrance, dont la valeur se compte en paires de Louboutin, se glisse la question

de l’avenir des soulèvements populaires. 

PATRIMOINE DE FRANCE "Nous avions découvert sa deuxième pièce écrite en Français A la périphérie en 2014, son écriture à la fois réaliste et poétique nous avait  séduits. Ici, elle taille le portrait d’une femme qui se réalise à travers le pouvoir de son époux. 
Sous l’aspect d’une farce politique, Sedef  Ecer nous parle bien de notre monde en pleine mutation. Le chœur antique ne psalmodie pas sur l’avant-scène mais il lance ses imprécations sur les réseaux sociaux. Nous parlons d’une farce car on rit pendant cette pièce qui s’échappe de nos chères catégories.  

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Photos: Victor Tonelli

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